Encore un album assez ecclectique, le premier de ces japonais, dont voici la chronique parue sur France Inter :
Au pays du soleil levant, il se passe un truc beaucoup plus intéressant que l’affaire Carlos Gohn, ou le fait que nous rentrions dans une nouvelle ère impériale à partir du premier mai prochain avec le jeune empereur Naruhito. Tout ça c’est pas mal, mais ce n’est pas le genre d’info qui va me faire lever demain, par contre il y a là-bas un groupe qui plonge dans le passé de l’archipel tout en faisant tourner la platine à 120 bornes à l’heure, ce sont les Minyo Crusaders.
Les minyo crusaders, ont eu l’idée de reprendre un répertoire vieux de plusieurs siècles le Min’ho. Ce sont des chansons populaires, celles qui se transmettent dans les villages on y cause de la gloire des samouraïs, des esprits cachés de la forêt, ou du plus petit oiseau du monde, à l’ origine ce sont des chants de congrégations, des chants de boulots, des boums au cœur pour travailler, picoler et remuer du popotin. Souvent quand on parle du Japon, et de leurs arts ancestraux, c’est pour dire que les choses sont figées dans le temps. Mais avec le Minyo on change de braquet, ces chants ont la particularité de pouvoir évoluer, de ne pas tourner le dos à leur époque. Pour vous donner un exemple la complainte de Mandrin aurait pu devenir la complainte de Mesrine.
Les Minyo Crusaders ont poussé le bouchon encore un peu plus loin. Ils ont mis le tout dans marmite de salsa, de reggae, rajouter un zest de jazz éthiopien, mais ils ont gardé la façon de chanter ces textes comme le faisaient leurs arrières-arrières grands parents. Et tout cela donne un disque étrange et complètement ovniesque. Le gars qui est tapi dans l’ombre et qui a mené à bien ce projet est Katsumi Tanaka.
Après le tremblement de terre de Tohuku en 2011 qui a donné lieu à la catastrophe de Fukushima. Tanaka qui est le guitariste du groupe, décide de vivre cette catastrophe en s’interrogeant sur son identité, qu’est ce qui fait de lui un Nippon du XXI siècle et il commence à s’intéresser à la musique folk de l’archipel, et s’aperçoit que les chants Minho lui collent comme un gant, qu’ils font pour ainsi dire partie de son ADN.
Ça le tourneboule et roule ma poule, comme le mystique n’avance jamais seul, il rencontre un chanteur de soul, Tsukamoto qui n’a pas la plus grande aisance a chanter en anglais, mais qui quelques mois auparavant est tombé raide dingue d’une chanson de Minho, entendu alors qu’il était en train de se régaler au restaurant, devant l’air enfiévré de son client, le patron du boui-boui lui confit que son voisin de table est un professeur de Minho. Ainsi soit-il, Takana et Tsukamoto vont monter le groupe qui tue, qui renverse les clichés et les tables de la loi et produirent un disque, qui en plus d’être charmant nous bouscule les oreilles en japonais dans le texte.
Album assez ecclectique pour ce groupe italien, dont voici une chronique parue sur Starwaxmag.com :
Si un groupe a marqué les esprits éclairés de la rédaction de Star Wax en 2013 c’est bien Mop Mop. Le combo afro-jazz funk d’Andrea Benini revient, accompagné au chant par Anthony Joseph, pour un cinquième album studio. Intitulée « Lunar Love », cette production aux accents particulièrement doux est clairement influencée par la culture dub, le jazz éthiopien. Ce collectif italien a débuté à Bologne en 2000 avec Alex Trebo au piano, Pasquale Mirra au vibraphone, Salvatore Lauriola à la contrebasse, Guglielmo Pagnozzi au saxophone et Danilo Mineo aux percussions. C’est en 2003 que le groupe enregistre son premier album « The 11th Pill », qui sort en 2005. À noter que le célèbre réalisateur de film Woody Allen les repère et choisi un titre intitulé « Three Times Bossa », extrait de cet album, pour la bande originale de son film « To Rome With Love ». Les deux albums suivants, « Kiss of Kali » et « Ritual Of the Savage » ont été produits par Infracom et encensés par la presse et les Dj’s. En 2013 parait « Isle of Magic », leur quatrième référence, chez Agogo Records. Sur cet enregistrement, Mop Mop a collaboré avec le légendaire tromboniste des JB’s Fred Wesley sur « Run Around ». L’artiste de Trinidad Anthony Joseph chante déjà sur trois titres (« Let I Go », « Heritage » et « Run Around »). La finno-egyptienne Sara Sayed est, quand à elle, l’interprète de « Loa Chant ». Préparez vos valises mentales pour un voyage musical en quatre chapitres précis. The Journey, The Awakening, The Experience et Close Encounters sont les tableaux colorés de cet opus qui sort le 6 mai prochain. L’album s’ouvre avec « Alfa », sur un jeu hypnotique et majestueux de Max Castlunger au steel drum. Il est l’un des nombreux invités de cet album riche d’idées. On se plonge ainsi dans des pistes de dub éthiopien avec, au piano classique, Alex Trebo. Nous retrouvons à nouveau Anthony Joseph avec « Spaceship Earth » pour un poème dub enivrant, au sein du deuxième chapitre The Awakening, histoire de continuer ce voyage intersidéral. Et l’instrumental éponyme « Lunar Love » n’attend que la voix de Lee Scratch Perry pour faire pâlir tous les sound-systems de la planète. Le track politiquement piquant et anti-tories (politiciens conservateurs anglais) est « The Barber » où Antony Joseph s’amuse à faire des allégories sur les différentes actions d’un barbier dans un salon imaginaire. Un délice sucré oriental s’impose avec « Habibi » (mon amour en arabe), composé des ingrédients savants d’une contrebasse, de l’invité de marque Max Castlunger au kalimba, de percussions et de petites parties de guitares fines saturées et saupoudrées de nombreux effets propres à Mop Mop. Dernier titre avec Antony Joseph sur « The Serpent », ballade hypnotique façon dub-poetry. Le seul track à la forte influence soul de l’album est « Supreme » avec le remarquable chanteur Wayne Snow, collaborateur du brillant Glenn Astro sur le Label Tartelet Records de Berlin, pour le maxi « Red Runner » sorti en 2014. Pour clore le dernier chapitre de ce voyage musical nous retrouvons la grande chanteuse Annabel Lee (Ninja Tune) qui avait déjà fait ses preuves en 2010 avec le producteur Richard E sur le magnifique single clipé « My Mistake ». Sûrement un des albums phare de la rédaction pour notre bande originale cet été !
Daniel Forestal Et Sa Guitare - "Ces p'tits Je t'aime"
GENO EXILIE - LAN MISE
Très belle retrospective offerte par Strut, qui est allé plongé dans les vieux cartons des Disques Debs International, la principale maison de disques de la Guadeloupe, pour en ressortir ce qui se faisait de mieux... Bless.
Tracklisting : 01. Pax Nicholas and the Nettey Family - Ata Onukpa (from Daptone LP 2009 reissue) 02. Nkengas - Nkenga Special (from LP 'Destruction' Tackle records 197?) 03. Mapp Brown - Murry Hup (from 45t Sonafric 197? Cameroun) 04. Compaoré Issouf - Dambakalé (from Sacodisc Cote d'Ivoire 1980) 05. The Black Hustlers - Hospital (from Eboni Records Togo 197?) 06. Christy Essien - Rumours (from Lp 'Give me a chance' 1981 Afrodesia Nigeria) 07. Doty Gouock - Wouck (from Musique mondiale Cote d'ivoire 197?)
Tracklisting : 01. Bob Pinodo - Africa (from 'Show master of africa' LP, 1978 / Essiebons) GHANA 02. Rex Lawson - Osima (from 'The Highlife King in London' LP, 197? / Phonodisk) NIGERIA 03. Orlando Julius - Ise Owo (from 'Ise Owo' 7 inch, 197? / Philips West African) NIGERIA 04. Tony Grey - You Are The One (from 'Oh My Darling' LP, 1982 / EMI Nigeria) NIGERIA 05. Opamanbuo International Band Of Ghana - Show Me Your Love (from 'Show Me Your Love' LP, 1981 / Niger Bridge) GHANA
Tracklisting : 01. The Funkees - Too-Lay (from 'Too-Lay / Cool It Down' 7 inch, 1975 / Contempo) NIGERIA 02. The Peace - Peaceful Man (from 'Black Power' album, middle 1970s / ) ZAMBIA 03. De Frank and His Professionals - Psychedelic Man (from 'Psychedelic Man' album, 19XX) TOGO 04. Orchestra African Fiesta - I Got The Feelin (James Brown cover) (from 'Chantal Komonela Ngait Te / I Got The Feelin, 19XX / African Sukisa) CONGO 05. Aktion - Groove The Funk (from 'Groove The Funk' album, 1975 / Clover Sound) NIGERIA 06. BLO - Mind Walk (from 'Step Three' album, 1975 / Decca) NIGERIA 07. E.T. Mensah and His Tempos Band - Mensah's African Rhythms (from 'Mensah's African Rhythms' album, 1969 / Decca West Africa) GHANA
Tracklisting : 01. Ebo Taylor - Atwer Abroba (from 'Twer Nyame' album, 1977 / Philips) GHANA 02. Ebo Taylor Junior and Wuta Wazutu - Mondo Soul Funky (from 'Gotta Take It Cool' album, 1978 / Polydor) GHANA 03. Orchestre Poly Rhytmo de Cotonou - E Wa Dagbee (from 'E Wa Dagbee' 7 inch, early 70s / Albarika Store) BENIN 04. D'Almeida Blucky Et Les Black Santiago - Les Nanes (from 'Entente Africaine' 7 inch, 19?? / L.A. Aux Ecoutes) BENIN 05. T.P. Orchestre Poly Rhytmo de Cotonou Benin & Yehouessi Leopold - Aiha Ni Kpe We (from 'Volume 4' album, 1978 / Albarika Store) BENIN 06. El Rego Et Ses Commando - Djobime (from 'Djobime' 7 inch, 19?? / African Songs) BENIN 07. Joe King Kologbo - Another Man's Thing (from 'Another Man's Thing' 7 inch, 1973 / Decca Afrodisia) NIGERIA 08. K.Frimpong and His Cubano Fiestas - Kyenkyen Adi M'awu (from 'K.Frimpong and His Cubano Fiestas' album, 1976 / Ofo Bros) GHANA
Wonderful Afromix by Loik Dury. Vinyl Sound Only. Big Up!
"Essential garage Zamrock/soul/funk: the first official reissue of the celebrated band's one and only album. "The musical style that became known as Zamrock came to embody the economic despair that followed the 1973-1974 oil crisis, which flung Zambia into recession and exacerbated a wide range of social tensions. Much of Zamrock also captured the controversy of wider politics in Africa and the world. Perhaps the finest example of this is Black Power by The Peace." - The Guardian. The Boyfriends, from Kitwe's Chamboli Mine Township, supplied the founding members for Zamrock's most famous band, WITCH, and kick started one of Zamrock's best bands, Peace. Their sole Zamrock entry, Black Power, recorded at Malachite Film Studio circa 1973/4 and issued circa 1975, sounds like nothing else in the Zamrock canon: a lost message drifiting from the flower power era, imbued with a fiery Zambian voice."
Réedition par Now-Again en 2016 de cet album à la frontière entre Zamrock, psyché, Highlife et Afrobeat... Bless.
Excellent groupe belge, dont voici la chronique d'Artifacts, parue sur FranceCulture.fr :
Le groupe mené par le saxophoniste et flûtiste belge Nathan Daems traverse à la fois le temps et les espaces, l’Ethiopie, la Jamaïque et les Balkans même, au gré d’une aventure mystique, fiction nourricière.
« Bones » ou les os et la flute du projet Black Flower. Plutôt que de vous raconter comme d’habitude d’où vient ce que vous entendez, qui sont les musiciens derrière Black Flower il faut commencer par l’histoire que donne à lire l’auteur principal du disque, un certain Nathan.
Nathan évoque ses voyages en Grèce dans les notes du disque, et alors qu’il erre dans les vieux quartiers de Thessalonique il fait la rencontre d’un musicien de rue qui lui donne un papier avec les mots ΨΥΧΗΣ ΙΑΤΡΕΙΟΝ (PSYCHES IATREION) inscrit en grec. Psyches Iatreion, le repos de l'âme, formule ancienne liée à la grande librairie d'Alexandrie, -au passage pour les bibliophiles c’est une expression que certains auront peut-être vue inscrite au dessus des portes de la bibliothèque de l'abbaye de Saint-Gall en Suisse (une des plus vieilles bibliothèque monastique au monde, date du IXème siècle à voir ICI)
Psyches Iatreion, ou l'hôpital de l'âme, c’est le mot de passe pour un lieu que Nathan va retrouver la nuit qui précède son départ, un petit chemin qui mène à une cave, où il descend une bougie à la main pour y découvrir l’expression d'un culte musical…
La musique de Black Flower est traversée d'influences, de cultures plus ou moins anciennes, éthiopienne d’abord, occidentale aussi, on retrouve par ailleurs un goût pour l'écho et les boucles du dub jamaïcain, et puis quelques secondes plus tard vous voici transporté en Europe de l’Est au gré de cuivres entremêlés…
Peut-être le nom de Black Flower fait-il écho à l’African Flower (Fleurette Africaine) de Duke Ellington, Max Roach et Charles Mingus. On peut le supposer à en juger par les quelques informations trouvées sur Nathan Daems, le saxophoniste et flutiste belge qui compose et organise l’ensemble instrumental. C’est leur deuxième album, avec à ses côtés des musiciens belges (le bassiste Filip Vandebril, le pianiste Wouter Haest et le batteur Simon Segers) à noter : la présence du texan Jon Birdsong, un trompettiste que vous avez peut-être entendu chez Beck ou Calexico ou encore celle du violoniste Tcha Limberger.
Projet toujours illustré d’une aquarelle étrange (signée Kasper Baele, à suivre ici ) on devine la pointe d’un clocher ou d’un château dans les Carpates, la lumière est incertaine peut-être est-ce celle d’une éclipse de Lune ?
"Fixi a rencontré le succès national avec Java, la reconnaissance internationale avec Winston McAnuff tout en s’illustrant auprès de M, Arthur H, Grace Jones ou encore Keziah Jones. Nicolas Giraud a quant à lui accompagné une autre légende, Claude Nougaro, et une grande diversité d’artistes, de Angélique Kidjo à Roberto Alagna en passant par Keren Ann ou Manu Dibango. Bien au-delà d’un père spirituel ou d’un mentor, Tony Allen a été pour eux un ami. Ils devaient se retrouver tous les trois pour sceller discographiquement leur amitié mais Tony est prématurément parti rejoindre les étoiles le 30 avril 2020. Autour des enregistrements de ses batteries, Fixi et Nicolas se retrouvent, composent, et enregistrent leurs instruments (trompette, accordéon, piano, basse, percussions, voix, guitares). Le dialogue est rétabli. Ils invitent leur famille musicale Maïa Barouh, Djeuhdjoah, les nigérians Ayo Nefretiti et Fatai Rolling Dollar, mais aussi le petit-fils de Tony Allen, Tunji.
« Tempo, tempo! » est une célébration colorée et joyeuse qui donne vie à l’héritage d’une véritable légende de la musique."
Ghost Funk Orchestra are a mystery. Plain and simple. Dirty, soulful production, verbed and fuzzed out guitars, mysterious vocals that feel like a lost score to a Quentin Tarantino film. The brainchild of one-man producer/musician/arranger Seth Applebaum, GFO is forging new territory and blurring the line between soul and psychedelic. (Discogs)
Vraiment un excellent album paru il y a peu, dont voici la petite prez parue sur le bandcamp du sieur :
Producer and bassist Huw Marc Bennett presents ‘Tresilian Bay’, a new project that draws from artists such as Tim Maia, Augustus Pablo and Idris Muhammed as much as the jazz scene and community he has found in south-east London. The languid, sultry sound fuses both modern and vintage, travelling from South London electronica, to Brazillian groove, Nigerian Afrobeat and Ghanaian Highlife along with a streak of Welsh psychedelia.
Super groupe de Leeds, dont plusieurs membres font également partie d'autres groupes qu'ont a déjà vu sur ce label, notamment les fameux The Sorcerers, ainsi que The Magnificent Tape Band. Deux albums assez différents, le premier étant dans un style qui nous rappelle les Sorceres justement, le second clairement plus orienté Latin-Jazz. Bless.
Dans la série des albums 70's from Brazil qui déchirent...
África Brasil is a 1976 release by Brazilian artist Jorge Ben, recording at the time as Jorge Ben. It was Ben's 14th studio album. África Brasil represented a milestone in Ben's career with Ben's switch to electric guitar and incorporation of both Afro-Brazilian and African-American pop music styles into his sound. Known for its funkiness, África Brasil is one of Ben's best-known recordings. Wikipedia
2 Pépites Latin Jazz, Salsa, Afro-Cuban from Salsoul Records. Enjoy!
Grupo Folklórico y Experimental Nuevayorquino
Concepts in Unity (Salsoul, 1975)
Lo Dice Todo (Salsoul, 1976)
RIP Andy Gonzalez, latin jazz lover
contrebassiste, pilier de la scène latin jazz new-yorkaise décédé le 9 avril, à l'âge de 69 ans
... Après avoir participé au mythique Recorded Live At Sing Sing du Harlem River Drive associé à Eddie Palmieri, Andy González est à la fondation du Grupo Folklórico y Experimental Nuevayorquino, collectif influent rassemblant aventuriers du jazz freak et Latinos prompts à bousculer l’ordre établi par la Fania, le label où il assura aussi des séances, notamment pour Ray Barretto et Mongo Santamaria. Parus sur Salsoul en 1975 puis 1976, les deux albums demeurent totémiques...
"Rest in Rhythm Andy ", c'est par ces mots qu'Eddie Palmieri, immense pianiste latino, rendait hommage vendredi à "l'un des plus grands contributeurs de la musique latine". Pour savoir la valeur d'Andy González, qui est décédé le 9 avril à l'âge de 69 ans, la communauté des musiciens partage sur les réseaux sa tristesse.
An anthology of Tribe Records 1972-1977. Underground jazz and funk from Detroit collective of musicians that include Wendell Harrison, Phil Ranelin, Marcus Belgrave and others. Tribe as well as releasing records in the early 1970's also used to produce a black awareness magazine for Detroit. In the early 1970's Detroit was a city carrying with it the musical legacy of Motown as well as the title Motor City as one of the USA's main car manufacturing centres. But, by 1970 Motown had moved to Los Angeles and the city's car industry was in decline leaving Detroit in a cultural and industrial void. Out of this wasteland came Tribe. Over a five year period a group of creative jazz musicians from Detroit took control of their own lives by running their own label, Tribe Records, where they proudly put forward the message "Music is the healing force of the Universe." Message from The Tribe contains music from this label, a mixture of Funk and deep Jazz. There are features on Jesse Jackson, Sun Ra and Watergate! Tribe contains music by Wendell Harrison, Phil Ranelin, Marcus Belgrave, Doug Hammond and more.
Le Sacre du Tympan - Il Colore Dei Soldi (SOUNDTRAX)
Fred Pallem & Le Sacre du Tympan - Plurabella's Walk
Teaser SOUL CINEMA / Fred Pallem & Le Sacre du Tympan
Voici deux excellents albums de Fred Pallem, musicien, compositeur et arrangeur de jazz, et de son big band Le Sacre du Tympan. Leur site est super bien fait, si vous voulez en savoir plus :
Le Sacre du Tympan est créé en avril 1998, date de l'enregistrement des premières démos au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, sur les bancs duquel Fred Pallem rencontre la plupart des dix sept musiciens qui vont composer son orchestre.
Compositeur, guitariste, chanteur Zambien, Mike Nyoni se distingue néanmoins du style qui a éclos dans son pays dans les 70's, le Zamrock, puisqu'il "préfère la wah-wah à la fuzz guitare, James Brown à Jimi Hendrix" (Nowagainrecords.com). On est donc dans une espèce d'afro-funk, très smooth la plupart du temps. Bless.
Anthony "Rebop" Kwaku Baah est un percussionnisteghanéen né le 13 février 1944 à Katongo au Ghana, et mort le 13 janvier 1983 à Stockholm (Suède). Il est surtout connu pour avoir fait partie des groupes Traffic et Can.
Après avoir rencontré Traffic lors d'une tournée en Suède, il rejoint le groupe en 1971. Il travaille alors sur les albums Welcome to the Canteen, The Low Spark of High Heeled Boys, Shoot Out at the Fantasy Factory et On the Road avec le groupe anglais. En parallèle, il enregistre ses propres albums et participe en 1973 à l'album Eric Clapton's Rainbow Concert d'Eric Clapton.
Après le split de Traffic en 1974, il joue sur le premier album de Steve Winwood en 1977, puis rejoint, en compagnie du bassiste Rosko Gee, le groupe de KrautrockCan, avec qui il jouera jusqu'à la séparation des musiciens en 1979. Il apparaît néanmoins sur les albums Saw Delight, Out of Reach et Can.
En 1983, il collabore avec le groupe Zahara pour un album, toujours en compagnie de Rosko Gee, mais meurt peu de temps après, d'une hémorragie cérébrale, en plein concert à Stockholm. Son album, Melodies in a Jungle Mans Head, sortira à titre posthume, bien qu'inachevé.
A Stunning ‘Melting Pot’ Mix Of Underground Rock, Synthetic Electronics, Funk, Jazz And Latin American Rhythms
Soul Jazz Records’ new Venezuela 70 is the first-ever album of its kind to take a look at the groundbreaking experimental rock music made in Venezuela and created in the 1970s – during a time when the country was both a modern cultural and economic powerhouse in Latin America on account of wealth from its vast oil supplies. Venezuela lies at the northern part of South America, with neighbouring Colombia to its west and Brazil to its south. The north coast borders the Caribbean. Whilst much of 1960s Venezuelan rock music emulated British and USA styles, the 1970s saw the evolution of a new generation of creative artists such as Vytas Brenner, Angel Rada, Pablo Schneider and Miguel Angel Fuster, who all explored the possibilities of mixing together rock with elements of electronica, funk, jazz, latin rhythms simultaneously exploring their links with Venezuelan roots music, creating a new sound which blended a multitude of new and old world influences, uniquely Venezuelan. These Venezuelan artists looked to the future while exploring their country’s own musical heritage to create a new cultural identity. Similarities can be drawn with then contemporary movements around the world such as the Trópicalia and post-Trópicalia 1970s scene in Brazil of Os Mutantes, Novos Baianos, Secos e Molhados (all of which feature on Soul Jazz Records’ earlier Brazil 70). A similar parallel can be made in Europe with the experimental German groups of the 1970s (Can, Amon Duul, Harmonia, Neu all featured on Soul Jazz Records’ Deutsche Electronische Musik) who deconstructed and reconstructed the links between rock music and electronics to define a new German cultural identity. Most of these artists featured on Venezuela 70 remain practically unknown outside of Venezuela’s borders and yet their progressive forward-thinking music is some of the most sophisticated in the world – a stunning ‘melting pot’ mix of underground rock, synthetic electronics, funk, jazz and Latin American rhythms all of which explored new sounds and broke down musical boundaries to create a distinct and unique Venezuelan music and cultural identity.
Premier album de ce super groupe japonais, dont voici une mini chronique parue sur le site du Chabada :
Parfois on se surprend à penser que c’était mieux avant. Et puis on tombe sur un groupe comme Ajate. On se dit alors que non seulement on n’aurait jamais eu la chance de les entendre il y a quinze ou vingt ans (ils sont japonais, ils n’auraient donc pas eu accès facilement au marché européen) mais qu’ils n’auraient même sans doute jamais eu l’idée de jouer la musique qu’ils font aujourd’hui ! Ajate a ainsi parfaitement assimilé l’afrobeat de Fela ou Tony Allen, inventé quarante plus tôt à des milliers de kilomètres de leur île, et le conjugue au Ohayashi, une musique traditionnelle japonaise. Le résultat est un haïku funky et spirituel, idéalement composé pour la transe des corps et la communion des âmes. Imaginez The Souljazz Orchestra et BCUC en concert au sommet du Mont Fuji, vous ne serez pas si loin. Ne loupez pas ça !
Jc Pierric est né le 2 mai en 1938 à PARIS dans une famille de huit frères et sœurs . Il passa toute son adolescence dans un pensionnat à Créteil. A 15 ans après le certificat d’étude il fut placé dans une ferme en haute marne . A 18 ans il quitta la haute Marne pour aller retrouver sa mère à Paris qui demeurait Belleville . Sa grande passion était la musique et la chanson, il ne vivait que pour elles dès sa plus tendre enfance.Il fit mille petits boulots pour vivre et fréquenta assidûment les hauts lieux et temples du JAZZ à Saint Germain des Près , les Trois Maillets, le Blue Note, la Huchette, le Bidule le Tabou. Il y rencontra de célèbres musiciens, Boris Vians, Guy Laffitte, Claude Luter, Maxime Saury et se lia d’amitié avec , Michel Devillers , André Persiani, et Pierre Sellin avec qui il signa bien plus tard quelques titres . Il s’inscrivit en 1960 au conservatoire de la chanson à Bobino et il sortit deux disques 45 t chez les productions Homére, mais avec l’avènement du yéyé ces deux disques ne marcherent pas du tout.
En 1963 lors d’un gala à Maisons Laffite il rencontra Gisèle qui devint son épouse et avec qui il eut 3 filles Isabelle, Corinne et Frédérique. Il se tourna vers la musique de publicité et d’illustration musicale. Avec Léo Petit le guitariste et leader du groupe (( les guitares du diables )) et l’arrangeur du célèbre titre de Johnny Hallyday Souvenir,Souvenir ils composèrent les toutes premières musiques pour la télévision de la publicité qui venait de naitre en 1968 ( le thon c’est bon , Cajoline, yoplait )) à cette occasion il rencontra J.J Annaud qui travaillait chez Image et Publicité, 33 rue du colisée Paris.
Pour la musique d’illustration il réalisa plus de 80 albums avec des compositeurs de grands talents tels que François Rolland chef d’orcherstre de G Bécaud, Pierre Porte chef d’orchestre de Michel Drucker et le compositeur de la musique du film la piscine avec Alain. Delon. Guy Léonard le chef d’orchestre de Joe Dassin et Gérard Gésina le batteur de Juliette Gréco avec lequel il signa la musique du générique de l’émission 7/7 sur TF1 avec l’animatrice Anne Sinclair
De ces albums on peut retenir des disques cultes très recherchés aujourd’hui par les collectors pour n’en citer que 4 ou 5. Harlem Pop Trotters, Abrax, Godchild, Les Wanted. les News boys. Plusieurs de ces disques ont fait l’objet de rééditions en compilations,
Jc Pierric fut aussi directeur artistique de nombreuses maisons d’éditions et principalement de la maison de disques les tréteaux international qui n’existe plus aujourd’hui, ou il réalisa avec Daniel JANIN l’un des plus grands compositeur, arrangeur et chef d’orchestre de l’olympia , la plus grande partie de ses productions. Environ 40 albums , un nombre incroyable de rappeurs ont samplé leurs titres. Les titres les plus samplés SARAMINA , BLACK NIGHT, FAT FAT FELLOW. Ils réalisérent aussi pour les éditions et maisons de films Production Claude Pierson les albums Velvet dream et de nombreuses musiques de films .Sa production dans tous les genres de la variété est énorme plus de 2000 titres sur disques vinyle et CD . (http://jcpierric.unblog.fr/)
"Terrestrial Funk’s sixth release explores over a decade of Armenian disco, funk, and soul. Compiled by Darone Sassounian who spent three years tracking down the records and artists; fulfilling a calling to lift his people’s voice, a people that have always faced the threat of erasure. The music was made a generation after the Armenian Genocide, a testament to perseverance. The seven tracks featured are incredibly inventive and unique in their interpretations of Western seventies sounds. This compilation comes at an urgent time as 2020 set the stage for Azerbaijan and Turkey to perpetuate genocidal rhetoric as they invaded Armenian borders and bombed civilian cities eventually resulting in the loss of lives and land stewarded for millennia. All while the western world paid little notice. It is with great gratitude and purpose that Terrestrial Funk rebirths this music and uplifts the voice of the Armenian Diaspora."
Larry Young was part of the earliest fusion experiments in the late 60’s/early 70’s, playing on Miles Davis’ “Bitches Brew”, recording with Jimi Hendrix and being part of Tony Williams’ groundbreaking “Lifetime” project. By 1975 Young was signed to Arista and ready to fire up a full on 70’s style jazz-fusion assault with his group Fuel. The first, “Larry Young’s Fuel” is one of THE essential electric jazz sets of the 70s – and features the classic break cut "Turn Out the Lights" – plus other great tracks that include "Floating", "Fuel for the Fire", "I Ching", "H+J=B (Hustle + Jam = Bread)" and "New York Electric Street Music". The follow up album “Spaceball” in 1976 takes the fusion of funk, rock, soul, and jazz to new heights. The sessions found Young behind the boards as producer and behind the keyboards as a player, utilizing everything from a Mini Moog to a Hammond B3, a Fender Rhodes to a traditional acoustic piano. The resulting project is thoroughly funky and often called the absolute best of his post-Blue Note recordings. Young was only 38 when, in 1978, he checked into hospital suffering from stomach pains, and died from untreated pneumonia. Both albums became highly collectable “rare grooves” among the UK funk, soul and jazz fans.
Label M founder Joel Dorn is the same Joel Dorn who produced many of the great Atlantic jazz albums. Now that Dorn has access to that legendary Atlantic catalog, he's taking advantage of some of the classic flute tracks of that era to make a statement about that instrument's coming of age in the 1960's.
Des nouveautés, des classiques, des raretés, un seul mot d'ordre : du groove ! Liens dans les commentaires, tout en mp3 320, ou en FLAC. Si un lien est mort, dites-le moi !
Novelties, classics, rarities, a single word: groove!Links in the comments, mp3 320 or FLAC. If a link is dead, let me know !