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FunkyGrooves
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30 janvier 2020

Adrian Younge & Ali Shaheed Muhammad ‎– Marvel's Luke Cage Season Two (Mondo, 2018)

Source: Externe

The Thrill is Gone - Christone ''Kingfish'' Ingram ♫ - Tilda ''Nightshade'' - LUKE CAGE 2X04

Luke Cage | Rakim - Kings Paradise | SEASON 2 ENDING

2ème OST pour la 2ème saison, on prends les mêmes et on recommence... La première est ici :

Adrian Younge & Ali Shaheed Muhammad ‎- Luke Cage - Original Soundtrack (2016, Mondo) - FunkyGrooves

Raphael Saadiq - Good Man ('Luke Cage' official soundtrack) Superbe OST, pour la série je ne me prononce pas, mais pour la bande son : wow ! Adrian Younge, j'en ai déjà parlé, mais pas Ali Shaheed Muhammad, qui n'est autre que l'un des membres fondateurs d'A Tribe Called Quest...

http://funkygrooves.canalblog.com


Bless.

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29 janvier 2020

Alan Tew - Drama Suite Part I & II (Themes International Music, 1976)

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Alan Tew. The Fence (A)

ALAN TEW - Money Runner (1976)

Pianiste, compositeur et arrangeur anglais depuis les années 50s, Alan Tew est notamment connu pour ses musiques de films et de séries, mais a aussi, entre autres, collaboré avec Cat Stevens. Bless.

7 janvier 2020

Butcher Brown - Grown Folk (Trash Flow, 2015) & Camden Sessions (Gearbox Records, 2018)

Source: Externe

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BUTCHER BROWN * FIAT

Butcher Brow - Grown Folk [FULL ALBUM]

Voici une petite chronique de ce groupe parue sur le site de Jazz à Vienne :

On croirait à un nom de musicien. Pourtant Butcher Brown désigne un quintet américain basé à Brooklyn en Virginie. Ils décrivent eux-même leur musique de « Garage punk jazz funk ». Si vous voulez du groove qui envoie, du vrai, des lignes de basse grasses et des headbangers, c’est eux qu’il faut écouter. Très actuel et inspiré par le hip-hop, Butcher Brown fait remonter ses racines jusqu’à la fusion des années 70 et l’essor des instruments électriques dans le jazz. Des Head Hunters de Herbie Hancock au RH Factor de Roy Hargrove, Butcher Brown fait perdurer un héritage de virtuosité et d’énergie, d’une Great Black Music qui prend au corps. Butcher Brown, c’est l’assurance d’une claque.

Bless.

7 janvier 2020

Soulive ‎– Cinematics Vol. 1 (Soulive Music Inc, 2017)

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Sidekick

Excellent EP de ce groupe New Yorkais qui s'est taillé une jolie réputation underground, depuis leurs débuts en 1999. Bless.

4 janvier 2020

Roger Molls - Discographie ( Cône Production, 2010-2019 )

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Roger Molls - Hipology

Roger Molls - What's Your Place ft. Ptates

Roger Molls - The Man With Dusty Fingers

Beatmaker lillois, aux prod vraiment kiffantes je trouve, dont voici une petite bio/chronique parue sur tremendousonly.fr :

Il le mérite ce focus, Roger Molls. Et de la reconnaissance, il devrait en recevoir beaucoup plus que cela. Originaire de Roubaix, il est un de ces gars qui touche à tout, qui sait tout faire et qui fait tout. Au départ vidéaste, puis beatmaker, il est à l’origine de l’association audiovisuelle CôneProd.
En trois albums autoproduits (deux « vrais » albums et un troisième aux allures de mixtape), Roger Molls est parvenu à se faire une vraie place dans la cour des grands de l’abstract hip-hop. Un maître chirurgien du sample (car à ce niveau on parle de science) capable, à partir d’un sample d’orchestre symphonique, de vous pondre un titre frisant le chef d’œuvre (oui bien sûr, je pense à HIPOLOGY, mais jugez plutôt : http://youtu.be/3Pyl-GNoIMs), mais qui est tout aussi capable de composer de très belle manière, et qui ose s’aventurer là ou d’autres ne vont pas : jazz, classique, ambiances planantes, douces et même mélancoliques sur « Métamorphosis Of Muses ».

Autodidacte, Roger Molls s’est mis au clavier, à la guitare, à la basse, au scratch pour pouvoir imprégner sa musique de toute son inventivité. Sans jamais perdre de vue l’instrumental et l’abstract, il navigue sur le hip-hop, trip-hop en s’entourant de MC’s fort bien appropriés à l’expérience. C’est en mai 2010 que sort « Rewind » son premier véritable album. Et là il tape fort, très fort. Tenez-vous, avec ce premier opus, on vient directement se frotter aux grands. Je pense à RJD2, DJ Shadow, Wax Tailor, DJ Cam… C’est très riche et il y en a pour tous les goûts, du soft, du punchy, toujours avec des instrus très fines et travaillées au micron, des breaks, des featurings de qualité (Ptates sur « High Speed Chase », Mr Cut aux scratches), des interludes diablement efficaces (« An old Jukebox », « Get Up »). L’instru et le talent de Mr Molls se développent encore un peu plus sur le TREMENDOUS (…) « The Listener » dont il a aussi signé le clip. Décidemment, quel talent.

La seconde galette nous était arrivée en septembre 2011. « The Man With Dusty Fingers» est plutôt teinté mixtape (« Unky Jazzy Trippy Breaks) avec 18 titres aussi variés qu’efficaces. L’artiste se lâche et ça part dans tous les sens tout en tenant la route. C’est inventif et c’est riche. On note des sonorités clavier vintage, de l’ambiance à la Zorba (« Greeky »), des cuivres, de la ballade (« Oh oui »), des envolées de violons, du « Crystal » qui emmène tout un titre de génie. Et on se prend même à imaginer un générique de western sur « Eldorado ». Les samples de vieux films américains nous évoquent le Wax Tailor des premières heures et c’est un régal.

C’est enfin le 24 septembre 2012 que « Metamorphosis Of Muses » nous est parvenu. C’est là une autre dimension que prend la musique de Mr Molls. On arrive dans une nouvelle profondeur, et une puissance que l’on attendait pas. Cet album détonne directement avec « What’s Your Place » qui nous permet de retrouver Ptates et son flow qui valse avec l’instru. On démarre franchement hip-hop et lyrics avec Clem Powels, John Mc Lane, Above Ave, Bk & Slik Jack sur « A World » qui donne une soudaine gravité à l’album. Gravité confirmée par « Prelude To » et ce lent jeu au piano derrière lequel on distingue des enfants jouer et crier. Vient ensuite « My Life » (excellent clip d’ailleurs) qui poursuit sur le solennel avec Detin8. L’émotion, la profondeur est là, et Roger Molls nous montre encore une fois ici que ça aussi, il sait faire : nous toucher. Viendra également le très bon Stay Real, qui nous porte de sa richesse et de ses envolées vocales avec cette si suave voix féminine. Après que « Cry » nous ait filé les larmes aux yeux (oui, oui.), c’est « Lost Angels » qui termine le travail en explosant comme un bouquet final (avant la fin) tant ce titre semble vouloir crier le message de l’auteur (Clip ici : http://youtu.be/AOc5ICUj4zc). L’auteur conclut sur « The Muses », qui semble nous laisser planer dans les rêveries engendrées par tout ce périple. Oui Roger, les muses se changent, se métamorphosent, si s’agit des tiennes, alors c’est une très bonne chose. On attend la suite. Non, on l’espère. Merci Mr.

Bless

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