Rebita - 1° Disco Long-Play Gravado E Prensado Em Angola (Rebita, 1973)


Pas besoin d'être doué en portugais pour comprendre le titre de cette compile, rééditée ici par Analog Africa en 2013. Bless.


Pas besoin d'être doué en portugais pour comprendre le titre de cette compile, rééditée ici par Analog Africa en 2013. Bless.




Deux excellents albums, très ecclectiques. Voici la chronique du 2nd sur Fip.fr :
Le globe-trotteur Brian J revient avec un second album de folk sans frontière et un nouveau clip à découvrir en avant-première.
Il est l’un des membres les plus recherchés de cette petite famille qui travaille à faire de Brooklyn l’épicentre d’un groove véritablement universel. Parrainé comme d’autres par son ami le producteur multi-casquettes Nickodemus, Brian J est partie prenante de ces esprits libres qui jettent des ponts depuis Big Apple vers les traditions musicales du monde entier pour les mêler aux rythmes d’aujourd’hui.
Après s’être illustré des années durant en chef de troupe des Pimps of Joytime et de leur fusion soul renversante, le New-Yorkais a pris la tangente il y a deux ans avec un projet solo mystérieusement baptisé Gitkin (disparu en turc). En guise d’échappée solitaire, ce musicien multi-facettes s’est en fait plongé dans les instrumentations les plus diverses, mêlant des ambiances ensorcelantes à des traditions musicales allant du Mexique à l’Indonésie.
Ce nomadisme revendiqué, on le ressent de nouveau puissamment sur Safe Passage, son second long-format publié lui aussi sur l’excellent label Wonderwheel Recordings de Nickodemus. Une virée entre folk, blues et groove au milieu de grands espaces, puisant dans le psychédélisme byzantin jusqu’aux mirages crépusculaires des déserts californiens.
Dans ce périple planant où sa guitare touareg lorgne jusqu’à la chicha péruvienne, Gitkin ouvre parfois le micro à des voix complices qui subliment alors ses compositions. C’est ainsi le cas de ce Footsteps, l’un des extraits les plus enivrants de son nouvel album et dont le clip se découvre ici-même. A cheval entre le western et l’Orient, cette ballade à six cordes prend la forme d’un mirage sensuel grâce à la chanteuse Carol C, une figure du crew Wonderwheel aux faux-airs d’Amy Winehouse et qui avait déjà offert ses lettres de volupté au classique Cleopatra in New York. Bon voyage.
Bless.

Ayalew Mesfin est un des papas du funk ethiopien, au même titre que Mulatu Astatke ou Mahmoud Ahmed. Voici un superbe article sur pan-african-music :
Now-Again a sorti 5 LP entre 2018 et 2020, dont voici l'intégrale. Bless.
Un petit tour au pays du soleil levant aujourd'hui, avec d'abord ce nouvel album d'Ajate, ce combo de 10 zicos qui mélangent de l'afrobeat et des instruments traditionnels japonais. Leur premier opus est ici :
Bless.
Vraiment un excellent album paru il y a peu, dont voici la petite prez parue sur le bandcamp du sieur :
Producer and bassist Huw Marc Bennett presents ‘Tresilian Bay’, a new project that draws from artists such as Tim Maia, Augustus Pablo and Idris Muhammed as much as the jazz scene and community he has found in south-east London. The languid, sultry sound fuses both modern and vintage, travelling from South London electronica, to Brazillian groove, Nigerian Afrobeat and Ghanaian Highlife along with a streak of Welsh psychedelia.
Bless.
Excellent album, voici le wiki d'Anthony :
Anthony "Rebop" Kwaku Baah est un percussionniste ghanéen né le 13 février 1944 à Katongo au Ghana, et mort le 13 janvier 1983 à Stockholm (Suède). Il est surtout connu pour avoir fait partie des groupes Traffic et Can.
Après avoir rencontré Traffic lors d'une tournée en Suède, il rejoint le groupe en 1971. Il travaille alors sur les albums Welcome to the Canteen, The Low Spark of High Heeled Boys, Shoot Out at the Fantasy Factory et On the Road avec le groupe anglais. En parallèle, il enregistre ses propres albums et participe en 1973 à l'album Eric Clapton's Rainbow Concert d'Eric Clapton.
Après le split de Traffic en 1974, il joue sur le premier album de Steve Winwood en 1977, puis rejoint, en compagnie du bassiste Rosko Gee, le groupe de Krautrock Can, avec qui il jouera jusqu'à la séparation des musiciens en 1979. Il apparaît néanmoins sur les albums Saw Delight, Out of Reach et Can.
En 1983, il collabore avec le groupe Zahara pour un album, toujours en compagnie de Rosko Gee, mais meurt peu de temps après, d'une hémorragie cérébrale, en plein concert à Stockholm. Son album, Melodies in a Jungle Mans Head, sortira à titre posthume, bien qu'inachevé.
Bless.
Excellente compile de cet ancien membre d'Antibalas, dont voici une petite bio trouvée sur streetnsports.fr :
Chico Mann est un multi-instrumentiste-producteur-voyageur dans le temps, qui à l’aide de boîtes à rythmes, synthétiseurs et guitares a rempli à lui seul le trou béant de plus de 30 ans entre l’afrobeat, l’afrocuban, le freestyle et la musique électronique.
Chico Mann a grandi dans une famille musicale de New York et dans le New Jersey. Son père était le propriétaire d’un label de musique latine basé à Hell’s Kitchen, à New York, où le jeune Chico a pu observer les tenants et aboutissants de l’industrie, tout en travaillant sa guitare et son piano. C’est à ce moment-là qu’il commença à explorer ses racines musicales, avec des influences telles qu’Afrika Bambaata, Lisa Lisa, Willie Colon, Celia Cruz ou Fela Kuti. Ignorant son père, qui lui conseillait de se tenir éloigné du business, il trouva pourtant sa voie à l’âge de 12 ans.
C’est à l’hiver 2004 que Chico commence à assembler des morceaux pendant son temps libre sur la tournée avec Antibalas. Ce qui commença comme du beat making lo-fi devint rapidement « Manifest Tone Volume 1 », une leçon musicale qui démontrait tout ce qu’était la musique de New York City, Miami, Cuba et l’Afrique. Classique immédiat, il représente les premiers pas d’une carrière incroyale.
Chico Mann a créé une machine à voyager dans le temps qui mêle à la fois les sons de l’Afrobeat des 70’s et du Freestyle et de l’Afro Cuban des 80’s, comme si Chico reprenait tous ces styles là où Stevie B, TKA, George Lamond, Sa-Fire, Information Society, Noel, Cult Jam ou Exposé les avaient laissés.
Bless.










This compilation reflects the unique fusions of Funk, Mbalax, Cuban Son & Mandigue guitar sounds that transformed Dakar into West Africa's most vibrant city.
Thanks to its history of outside influences, Senegal - the western point of Africa - had become a musical melting pot. Cuban and American sailors had brought Son Montuno from Cuba, Jazz from New Orleans and American soul tunes: sounds that were swiftly embraced and adopted by urban dance bands and intuitively merged with local music styles.
One band in particular excelled at this fusion. 1960 marks the formation of Star Band de Dakar, a milestone that left an indelible imprint on Dakar’s musical landscape. Indeed, the whole country was soon grooving to their intoxicating mixture of Afro Cuban rhythms and Wolof-language lyrics.
The 1970s brought a new generation of stellar bands; Le Sahel, Orchestre Laye Thiam, Number One de Dakar, Orchestra Baobab, Dieuf Dieul de Thies and Xalam1 who fused traditional Senegalese percussion instruments such Sabra, Tama and Bougarabou with organs and keyboards, giving birth to new hybrids. Merging the folkloric and the experimental, these sounds, embraced by the youth, took centre stage and gave the previously dominant Cuban music a run for its money.
The Jackson Five, James Brown, Tabou Combo (Haiti), Celia Cruz (Cuba) and an array of African stars like Tabu Ley Rochereau (Congo), Manu Dibango (Cameroon) and Bembeya Jazz (Guinée) joined in with the local scene, improvising jam sessions and bringing new flavours to a music scene that was always open to new inspirations and influences. Johnny Pacheco immortalised his passion for the city with a song called "Dakar, Punto Final".


Les DJ réunionnais de La Basse Tropicale (déjà auteurs, pour Strut, des compilations Soul Sok Séga ou encore Oté Maloya) ont compilé les plus précieux sons soul, soukous et salegy (un style de danse locale au tempo rapide) du pays africain anciennement rattaché à l’État français, indépendant depuis 1960.
Sur Alefa Madagascar. Salegy, Soukous & Soul from the Red Island 1974-1984, on passe du folk politique de Mahaleo (« Izahay Mpamita » raconte les protestations sociales des agriculteurs et des étudiants de 1972) aux ambiances martiales de Los Matadores, en passant par Roger Georges ou Jean Kely & Basth qui se font les portes-paroles du très brute son salegy, popularisé dans le monde entier par le musicien Eusèbe Jaojoby. Sur cette compilation, on trouve aussi « Ody Ody », un morceau du dénommé Saka Dit The King, rock vitaminé et rythmé que l'on vous propose de découvrir, avant la sortie de la compilation le 6 septembre, en grande exclusivité. Par Bastien Stisi - Nova

EMI Records Funk, Samba Soul & Bossa Groove entre 1965 & 1977
:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-11298561-1513696914-7580.jpeg.jpg)
A Selection of Songs to represent Arabic Musical History of the 1970s and 1980s.
Merci à Habibi Funk pour ces pépites so FunkyGrooves!
Habibi Funk is dedicated to re-releasing a style of music that historically never existed as a musical genre. We use the term to describe a certain sound that we like from the countries of the Arab world. The songs we chose were created in places quite far from another and under very different circumstances. Some were written and recorded during war times, others in exile. Despite the differences we think there is a musical connection between them. Essentially, we are interested in the musical endeavors, in which artists from the Arab world mixed local and regional influences with musical interests that came from outside of the region. Even though the name suggests it’s all about funk music, our focus is more than just that. Often these influences might be inspired from Western popular music such as soul, pop and rock but it’s not limited to that either. Some of our favorite records are best described as Arabic zouk (a genre originating from the Caribbean islands of Martinique and Guadeloupe) like Mallek Mohamed’s music, Algerian coladera (a popular musical style from the Cape Verdean islands) or Lebanese AOR, which means the process of musical influences displayed on this compilation was much more versatile than just taking Western music as a blueprint and translating it with a local accent. The compilation features 15 different artists. Some you might already know thru Habibi Funk’s releases like Fadoul, Ahmed Malek, Dalton or Al Massrieen, while others are meant as an introduction to artists like Kamal Keila, Sharhabeel Ahmed, Attarazat Addahabia & Mallek Mohamed who will all release full length albums on Habibi Funk in 2018.

Et voici le Volume 2. A déguster avec un vieux Ron Abuelo. La Murga de Panama y Tropical Pusation!
Es Para Ti

Premier Volume d'une série consacrée au Panama. Selected by Miles Cleret from Soundway Records.
Tropical Groove en Fusion.
:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-1883050-1294089754.jpeg.jpg)
:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-1445579-1461311355-8619.jpeg.jpg)
:format(jpeg):mode_rgb():quality(90)/discogs-images/R-1869837-1249043401.jpeg.jpg)

Psychedelic Afro-Beat, Latin, Hip-Hop, Soundtrack Music, Funky Beat...
Killah Soundz!
Ocote Soul Sounds is Martin Pena (Antibalas) & Adrian Quesada (Grupo Fantasma, Brownout) and their extended musical family spanning from Austin to New York to Washington DC to Sao Paulo.
Check It Out Now!
Ocote Soul Sounds & Adrian Quesada :
El Niño Y El Sol (Aire Sol Records/ Eighteenth Street Loung Music, 2004)
The Alchemist Manifesto (Eighteenth Street Loung Music, 2008)
Coconut Rock (Eighteenth Street Loung Music, 2009)
Ocote Soul Sounds :
Taurus (Eighteenth Street Loung Music, 2011)